La jeunesse du Septentrion affiche clairement sa position. Réunis autour du Mouvement des Jeunes Engagés du Septentrion (MJES-WADAGNI), des représentants des 33 communes ont exprimé leur adhésion à l’idéal porté par Romuald Wadagni. Une mobilisation présentée par ses initiateurs comme historique, tant par son ampleur que par son organisation structurée à l’échelle territoriale.
Sous la coordination nationale d’Evariste Biaou A. Akakpo, le mouvement entend fédérer les énergies juvéniles autour d’une vision axée sur le développement, la rigueur dans la gestion publique et la promotion des opportunités pour la jeunesse. Pour les responsables du MJES-WADAGNI, il s’agit avant tout d’un engagement citoyen, fondé sur la conviction que la jeunesse doit jouer un rôle central dans la consolidation des acquis et la construction de nouvelles perspectives économiques et sociales.
Dans les différentes interventions, les coordonnateurs communaux ont mis en avant la nécessité d’une organisation méthodique, capable de sensibiliser, mobiliser et encadrer les jeunes à la base. Ils soulignent que cette dynamique ne se limite pas à une simple déclaration de soutien, mais s’inscrit dans une démarche de terrain, avec des actions de proximité dans les communes, arrondissements et quartiers.
Le MJES-WADAGNI se positionne ainsi comme un cadre structuré d’expression et d’engagement des jeunes du Nord. Ses responsables affirment vouloir renforcer la cohésion régionale tout en s’inscrivant dans une dynamique nationale. L’objectif affiché est clair : unir les forces, harmoniser les initiatives locales et porter une vision commune.
Pour Evariste Biaou A. Akakpo, cette mobilisation traduit « la maturité et la détermination d’une jeunesse consciente des enjeux de son époque ». Il appelle à maintenir l’élan, à privilégier l’unité et à promouvoir un engagement responsable, orienté vers le développement durable et la stabilité.
À travers cette démonstration de mobilisation, la jeunesse des 33 communes du Septentrion entend peser dans le débat public et affirmer sa volonté de participer activement aux grandes orientations nationales. Une dynamique qui, selon les observateurs, pourrait redessiner les lignes de l’engagement des jeunes dans la région.
