À Parakou, l’attente est à son comble : dimanche prochain, le successeur d’Inoussa Chabi Zimé à la mairie sera officiellement désigné. Cette élection municipale revêt une importance particulière, car elle pourrait confirmer l’influence croissante du Bloc Républicain (BR) au sein de la commune.
En effet, le Parti Bloc Républicain détient actuellement la majorité absolue au conseil municipal, contrôlant non seulement le poste de maire et celui de premier adjoint, mais aussi le troisième adjoint et les trois présidences des commissions. Cette configuration place le BR en position favorable pour imposer son candidat à la tête de la mairie.
Plusieurs noms circulent déjà comme candidats potentiels : Adizatou Arouna, Zulkif, Karimou Sourajou, ou encore l’ancien PAM, qui pourrait briguer un poste clé. Le suspense reste entier quant à celui qui sera choisi pour diriger la ville et poursuivre les projets en cours.
Le parti UPR, arrivé en deuxième position lors des dernières élections municipales, pourrait obtenir le poste de deuxième adjoint au maire (DAM) ainsi qu’un poste de président de commission, tandis que les autres présidences de commissions (CA) reviendront au parti majoritaire, le BR. Ce partage stratégique des postes souligne l’importance des alliances et de la répartition du pouvoir au sein du conseil municipal.
Les enjeux sont considérables. Le futur maire aura la responsabilité de continuer les initiatives en matière d’éducation, de santé, d’urbanisme et de développement économique, tout en maintenant l’équilibre politique au sein du conseil municipal.
Dimanche, Parakou connaîtra donc le visage de son nouveau leadership, dans un contexte où le Bloc Républicain semble avoir toutes les cartes en main, mais où l’UPR reste un acteur clé du partage des responsabilités. Les habitants et les acteurs politiques de la ville attendent ce moment avec beaucoup d’intérêt, conscients que cette décision influencera l’avenir de la commune pour les années à venir.
